Photo tableau noir lettres dyslexie dysorthographie

Apprendre que notre enfant est dyslexique avec dysorthographie…

Que faire dans ce cas ?

Je peux vous donner la recette magique en 3 étapes pour gérer une mauvaise nouvelle :

  • Apprendre la mauvaise nouvelle
  • Comprendre la mauvaise nouvelle
  • Régler la mauvaise nouvelle

*Recette applicable à toutes les mauvaises nouvelles du monde !

Facile n’est-ce pas ? Mais dans la vraie vie, vous avez compris… la recette est un peu plus compliquée

En fait, il n’y a pas de recette toute faite pour gérer efficacement une mauvaise nouvelle.

Une mauvaise nouvelle c’est comme la grippe : Vous l’attrapez et vous faites avec… le temps qu’elle dure.

Mais ici, on ne parle pas de grippe. On parle de dyslexie, de dysorthographie. On parle d’un enfant qui a un trouble d’apprentissage. C’est tout, sauf simple…

Quand j’ai appris la nouvelle !

Alors, quand j’ai appris que mon fils de 10 ans était dyslexique avec dysorthographie, j’aurais aimé ça gérer la mauvaise nouvelle en trois étapes.

Mais voilà… je ne trouvais pas que c’était une si mauvaise nouvelle que cela ! Je ne sais pas pour vous…

Surprenant ?

Non, c’est une « bonne » nouvelle ! Laissez-moi vous expliquer pourquoi :

Après cinq longues années :

  • À regarder mon enfant avancer, reculer, avancer, reculer…
  • À le voir pleurer chaque soir, avant même d’ouvrir ses bouquins.
  • Où je passe au moins une heure par soir à essayer de lui faire bouffer des chiffres et des lettres.
  • Que je réorganise les horaires, les séquences pour le faire étudier autrement… sans plus de résultat.
  • Où l’enseignante ne me convoque plus pour la remise du bulletin… que pourrait-elle me dire de plus que je ne sais déjà ?
  • Que je cours les spécialistes et que je reçois un, deux, trois diagnostics différents, que je demande quoi faire pour aider mon enfant et que la meilleure réponse que j’ai reçu c’est :  Aimez-le tel qu’il est Madame.

Ouais… c’est parce que j’ai déjà franchi cette étape avec succès !

Je vous le dis  : avoir un diagnostic clair, c’est la meilleure des nouvelles !

Parce qu’à travers ma quête de comprendre, je saisis qu’il n’y a rien de pire que d’attendre et de ne pas savoir.

Parce que ne pas savoir :

  • M’empêche de prévenir, de prévoir, de bâtir.
  • Ça ouvre la porte à toutes les suppositions, plus folles les unes que les autres.
  • C’est inquiétant et épuisant.

Mais j’avoue…

Ne pas savoir me permet aussi de dormir tranquille, de me dire que ça va passer avec le temps, avec l’âge, par magie, je vais m’habituer…

Mais, ce que j’ai découvert, c’est…

  • Qu’une fois que  je sais… je peux maintenant passer à l’action !
  • Qu’il y a des spécialistes en rééducation !

 

Et RIEN N’EST IMPOSSIBLE à partir de ce moment ! Bien au contraire ! La vie change.

TOUT DEVIENT POSSIBLE !

C’est comme si on venait de me remettre les clefs pour trouver la solution et pour passer à l’action !

Donc, je vous demande : Apprendre que votre enfant a un trouble neurologique qui l’empêche de comprendre comme les autres, que ça ne se guérit pas, est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle… quand on vous remet un trousseau de clefs qui vous permet enfin de déverrouiller la serrure qui emprisonne les connaissances ?

Serrure et trousseau de clefs

 

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